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Mai 08

Ejaculation prématurée : les médicaments antidépresseurs

Ces dernières années, il a également été déclaré possible de traiter l’éjaculation précoce avec des médicaments antidépresseurs pris quelques heures avant le rapport sexuel. Le groupe qui est principalement utilisé à cette fin est les ISRS (Inhibiteurs Spécifiques de la Recapture de la Sérotonine).

L’utilisation de ces médicaments peut sembler un peu étrange, mais cependant, retarder l’éjaculation, le point culminant pour les hommes, est un effet secondaire bien connu de certains antidépresseurs. Pour la plupart des hommes, cet effet secondaire est indésirable. Mais pour les hommes qui sont sujets à l’éjaculation prématurée, il est hautement souhaitable.

Les antidépresseurs qui sont couramment utilisés à cette fin comprennent la clomipramine (Anafranil), la fluoxétine (Prozac) et la sertraline (Lustral).

Mais s’il vous plaît soyez averti : ce sont des médicaments puissants dont les effets peuvent durer longtemps dans le corps, et possèdent une liste considérable de potentiels effets secondaires.

De plus, cela ne résout rien car la (ou les) cause(s) de l’éjaculation précoce reste(nt) intacte(s) et le problème ne sera pas réglé mais camouflé, sans compter les effets indésirables et qu’absorber des médicaments chimiques destinés à un usage autre que traiter ce problème n’est pas une attitude responsable, logique et saine.

Optez plutôt pour des méthodes complètes, ciblées et qui ont montré leurs spectaculaires résultats sur de nombreux hommes déjà, dont je suis un exemple pour rappel :

retarder ejaculation precoce

Dans de nombreux pays les antidépresseurs sont maintenant vendus illégalement dans les bars, dans les rues comme des « pilules pour durer plus longtemps ». Nous ne recommandons vraiment pas d’acheter ces antidépresseurs, même légalement (a fortiori illégalement !) .
Les antidépresseurs ne sont pas conçus pour traiter l’éjaculation prématurée et pour maîtriser sa sexualité et pouvoir retarder une éjaculation à volonté.

Les antidépresseurs sont des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance et ne devraient être utilisés que pour leur destination initiale.

Ejaculation prématurée – Médicaments par voie nasale

À la fin de 2008, il y a eu beaucoup de controverse en Grande-Bretagne parce qu’une entreprise avait commencé à utiliser des panneaux publicitaires importants afin de promouvoir son traitement pour l’éjaculation précoce : un vaporisateur nasal.

En fait, le seul apport de la pulvérisation est de délivrer un médicament dans le sang plus rapidement que ça ne pourrait être atteint par le fait de le prendre par la bouche.

Le médicament qui est principalement utilisé est la clomipramine – qui est donc un antidépresseur.

Il y a eu également des rapports en 2009 dans des cliniques du sexe suggérant l’utilisation de l’analgésique « tramadol » dans un vaporisateur nasal. Cela ne nous semble pas une bonne idée, compte tenu des effets secondaires du médicament ; des effets qui comprennent la confusion mentale et des douleurs abdominales. Le tramadol est lié à la morphine, et il est largement utilisé abusivement par des personnes ayant des problèmes de drogue. Il génère un problème d’accoutumance et de dépendance.

Incroyable !
De tels médicaments n’ont rien à faire pour retarder l’éjaculation. Il est irresponsable d’en absorber. Cet analgésique puissant n’a pour objet de permettre de retarder une éjaculation.
Ils engendrent des effets secondaires et de la dépendance à cause de la morphine.

Pour un vrai traitement de l’éjaculation précoce, il faut respecter son corps, ne pas le tromper avec des substances chimiques à effets secondaires indésirables et pas initialement destinés à cela, mais prendre le problème à sa racine en tous ses aspects :
retarder éjaculation précoce.